mardi 21 août 2012

"Cercle parfait"

For english viewers, here is the traduction : "Perfect circle" by Dourak
First vignette : "Draw a perfect circle."
Second vignette : "You don't have much time."
"Hurry up."
First vignette : They came from nowhere. Since 3 days they asking me to make a perfect circle.
Second vignette : They're going to kill me.
First vignette : I'm screwed-
Second vignette : Unless-
Ending vignette : "Bravo. You can leave."

Designed at the beginning as a psychological torture by the author, the perfect circle problematic finds here the dumb answer she deserved.

dimanche 5 août 2012

PRINCESS_MAGIC !


Moi faire mots et phrases.

Je n'écris pas beaucoup, et cela pour trois raisons. La première étant que comme vous pouvez sans doute vous en  rendre compte, je fais beaucoup de fautes. La seconde, fortement attachée à la première, est que je ne sais pas forcément bien structurer mes idées, et donc les mettre en forme. Le discours, la dissertation et le commentaire ne sont pas vraiment des domaines d'expressions que je maîtrise, à mon grand dam (car voyez-vous, je voulais être le nouveau Descartes/Nietzsche/Kant/[insérer nom philosophe ici]. Et oui.).
La troisième raison est d'une banalité sans nom, et suit le chemin creusée par les deux premières ; j'ai tendance à mieux m'exprimer via d'autre médiums.

Mais il est des choses qu'on ne peut traduire sans quiproquo. D'autre qu'on sera obligé de présenter consciemment, la douce inconscience du dessin, cachant le fond sous le trait, parfois tant est si bien qu'on ne sait nous-même ce qu'il en est. Et malheureusement, il y aura toujours un moment ou un connard quelconque va te demander, et c'est malheureusement son droit (une amie à moi disait tout le temps, à ce propos : "on est en démocratie", justifiant par cette simple phrase les pires tares dont dispose l'Homme) : "c'est très très joli tout ça, m'enfin tu veux en venir où ?".

Maudit soit le spectateur.
Car loin de fermer sa gueule et de se contenter de regarder, ce qui au fond n'est pas si terrible, il veut apprécier. Et ça passe par l'entendement de l'oeuvre, visiblement, ce qui n'arrange pas les choses à l'artiste sans tronc cérébral (ce qui concerne bien 95% des artistes, tout de même !) que je suis.

Ce genre de question, ou plutôt de demande de justification, vous est également demandé avant toute exposition, ou présentation de travaux, en général. On vous demande alors d'expliquer, à un/une sombre inconnu(e), et de manière développée, quel est le sens caché de vos oeuvre, et qu'est-ce qui justifie tel ou tel façon de le représenter.
L'artiste voulant présenter son travail se doit de se justifier.
Autrement, sans explications, ou du moins sans informations convainquantes, son travail est forcément de la bouse de yak, voir même de l'art abstrait. C'est dire si le jugement est sévère.

L'exercice n'est pas simple.
En effet, à moins de bénéficier d'un ego sur-dimensionné, ce qui n'est malheureusement pas mon cas, il est difficile de juger son travail, et encore moins d'en défendre les fondement, avec dans le fond de la voix force et vigueur. Bref, de se vendre, par l'explication.
Certains (c'est mon cas) répondent à la question en bredouillant, puis lance un fumigène pour rejoindre des lieux plus propice à l’abattement personnel.
La solution est simple, mais conduit rarement à une fin concluante.
Il convient alors de se plier à l'exercice, et se plier est un mot choisi avec soin. L'angle de votre corps doit, si possible, approcher alors un angle de 90°, position qui force à l'humilité, s'il en est.

Et c'est alors que l'on explique.

Que veut dire mon art ?
Pour les besoins de l'exercice, et parce que cet article est censé vous concerner, nous parlerons de celui présent sur ce blog, même si je doute que l’appellation art puisse être constamment utilisée là.

A vrai dire, je cherche avant tout à exprimer un rejet.
Rejet de l'autre, avant tout. Cela peut prendre différent aspect, de la représentation acide de l'Homme (si on veux, ça reste gentillet) à la représentations sucrées de ce qu'il n'est pas, sinon dans ses utopies les plus vagues.
Je n'ai pas de credos particuliers.
J'entends par là que je ne critique pas plus un défaut de l'Homme qu'un autre, ni que je fustige une idéologie particulière. A vrai dire, et ça peux surprendre, ce n'est pas ce que fait l'Homme qui me dérange, mais ce qu'il est, comment il agit.
Il pourrait brûler des villages entiers en riant à gorge déployée ou manger un yaourt que ce serais la même chose, je ne peux pas le blairer.
Et il ne faut pas comprendre là que je déteste les désirs, ou les aspirations de l'Homme. Non non, c'est juste le personnage.
Notamment ce qui touche à sa propre perception, pour être plus précis.
L'Homme se perçoit, ce qui ne doit pas être pour rien dans la présence de son intelligence, les deux s'entre-mêlant dans un paradoxe de la poule et de l'oeuf ; la conscience de soi est-elle antérieure à la raison ?
Mmmh, c'est peut-être une question stupide.
Quoi qu'il en soit, le fait que l'Homme ne comprenne pas à sa juste valeur les actions et pensées dont il est l'origine me creuse sans cesse un deuxième trou du cul.
L'homme, dont, comme le souligne l'autre (devine quel philosophe, c'est un test) la plus grande des actions (ou la pire, c'est selon) est d'avoir bâtit son monde entier par la force du concept, redéfinissant les choses en tant qu'objet de nature générale, afin de pouvoir en user dans ses raisonnement, et finalement en venir à l'accomplissement d'une société fonctionnant relativement correctement.
Cet Homme malgré ce grand sens d'architecture intellectuelle, me parait faire cela dans le désordre le plus complet. Lui, créateur de la toute puissante logique, agît d'une manière à faire rougir de honte le programmeur de votre machine à laver.
Et il s'en gargarise.
Si il en avait conscience, cela passerait comme une absurdité assumée, une excentricité cocasse.
Mais c'est rarement le cas, donc ça devient juste chiant.

Et c'est globalement e que j'essaye de dire. Même si les sujets abordés fleurtent souvent avec la violence, thème que dans le fond j'affectionne pour des raisons quasi-psychiatriques.
Je sais pas si je suis clair.

Voilà, c'est fini, j'ai jamais pu blairer les conclusions.








Boy'n Girl.





vendredi 3 août 2012

PAPILLON_!























Normalement 
d'une 
taille 
de 
1024*10000 
pixels.
Merci 

blogger 
pour 
ton 
incapacité
à 
accepter 
les 
grands 
formats.